lundi 24 mars 2014

Fanatics everywhere

A three months pregnant woman was killed in Venezuela by the BNG or the paramilitary forces and revolutionaries fanatics still saying all aloud: "hasta la victoria siempre comandante". I just don't get it!

Yesterday, a guy insult me by Twitter.  He or she, was very upset because the post I wrote about Maria Corina Machado did not mention that longtime ago she shaked hands with George Bush Jr. This was the last Twitter he sent me :


I don't know why Maria Corina Machado did such a thing. Politicians are also human beings and they might be wrong sometimes. But I can say that she was surely searching for support to help Venezelan people as she always does. I certainly dislike this photo of Maria Corina with the ex-president of the United States, because Bush foreign policy was catastrophic, specially in Irak. However, calling her "another moth.. f....." and calling Bush "murdering bast...." is not enough reason to make Hugo Chávez a hero and calling me "pijita or pitiyanki" as well as Chávez used to do when he was alive with every Venezuelan who dare him. Indeed,  it shows how much this guys are totally influenced by an ideological speech.

This morning I learned that some fundamentalist groups are posting photoshop worked images of Maria Corina.

It makes me very sad to see how people in the world still following such a poor revolutionary mouvement and close their eyes to the serious menaces and problems that their ideological speech hides. They should probably are convinced that this feminist model is a thousand times better to show and defend :


Maybe they are convinced that this exemple would be better for society and that those children would have a great future in a paramilitary force. But I prefer to doubt about it. Specially if those groups are trained by fundamentalist terrorist (cf. http://ireport.cnn.com/docs/DOC-122518 & http://www.iran-resist.org/article2849.html for the french version).

I don't have anything against Islam. Indeed, I think is the most logical and advanced of three monotheistic religions. But Venezuelan had never been evolved in to this kind of evil conflicts until Chavez arrived.

On 1939, president Eleazar López Contreras allowed to the Koegnistein to tie up on Venezuelan cost while other countries as the United States or Cuba denied to admit them for diplomatic reasons. Venezuelan bouderies were always open for those who where chased because of political reasons (cf. http://www.revistavenezolana.com/2014/01/el-lado-positivo-del-exodo-venezolano/). We are peaceful people and we only demand to other people to respect and to understand that Venezuelan don't want to support any war even if the Comandante did everything to make us take party. One of the reasons why we are today on the streets it's because we disagree with this side of the bolivarian revolution.

Because most of Venezuelan people are naive and are unaware of the whole dimensions of world conflicts, they couldn't realized the dangers of Chávez foreign policy. But now, that they are confronted to the consequences and the presence of this extremists armed forces, they express their annoyance.

Are revolutionary amateurs so much froward to do not accept that?

Maria Corina Machado was the voice of those Venezuelan who where simply silence because they are not free anymore but still they are fighting for their rights. Maria Corina Machado is a warrior like millions of Venezuelan women but she fights using the law, not a weapon.


jeudi 20 mars 2014

La nouvelle cible de la révolution bolivarienne vénézuélienne : Mme. la députée Maria Corina Machado

La première fois que j'ai entendu parler de Mme. la député Maria Corina Machado, je n'en croyais pas mes oreilles. Pour la première fois depuis le traumatisme qu'avait provoqué le coup d'état médiatique du 13 avril 2002 dont le Président Chavez a profité pour épurer ses rangs, quelqu'un osait lever sa voix. Et cette voix était celle d'une femme vaillante qui a su soulever les plaintes partagées de nombreux Vénézuélien et, plus notamment, de nombreuses Vénézuéliennes.

Intervention à l'Assemblée Nationale, 13 janvier 2012

Pris de manière isolée, ce débat qui a révélé à la scène politique vénézuélienne la député Machado perd tout son sens. Son intervention a d'ailleurs été instrumentalisée, comme l'ont été de fait toutes les interventions critiques à l'encontre de l'ancien président, servant d'argument pour alimenter le discours anti-bourgeois de la nouvelle classe politique qui exerce aujourd'hui de façon dictatoriale le pouvoir au Venezuela.

Vous ne le savez peut-être pas mais la société vénézuélienne, comme beaucoup de sociétés latino-américaines, a toutes les caractéristiques une société matriarcale. De nombreuses études sociologiques démontrent que ce sont les femmes qui pourvoient, dans la plupart des familles, aux besoins du foyer. La figure du père la plupart du temps est absente et lorsqu'elle ne l'est pas, la femme assume un double rôle car elle participe à la vie active du pays tout en s'occupant des enfants et du ménage. C'est un constat qui se voit aggravé par le fait d'avoir le plus grand taux de grossesses précoces de l'Amérique du sud (cf. http://www.elmundo.es/america/2010/01/29/noticias/1264779274.html). Jusqu'à présent, aucun gouvernement n'a mis en place des politiques familiales efficaces. En effet, comme le précise Alejandro Moreno (2007) dans son ouvrage Y salimos a matar gente, l'un des éléments qui caractérisent les relations entre les Vénézuéliens et, particulièrement, les hommes, dans les quartiers populaires, est constitué par la relation conviviale à tonalité matricentrée-affective. L'homme vénézuélien définit ses rôles à partir de la figure féminine. "La femme n'existe en tant que mère et l'homme qu'en tant qu'il reste le fils de sa mère".(cf. http://www.redalyc.org/pdf/659/65920055005.pdf et http://sisbib.unmsm.edu.pe/BVRevistas/Investigacion_Psicologia/v14_n2/pdf/a07v14n2.pdf)

Suite à ces lectures sociologiques, le débat que la député Maria Corina Machado essaie d'entamer à l'Assemblée Nationale prend une tout autre tournure, beaucoup plus riche, compréhensible adaptée à la réalité d'un pays où ce se sont les mères qui confrontent un quotidien devenu de plus en plus pénible et violent. Ses interventions à l'Assemblée Nationale, pourtant imprégnées de sagesse, de bon sens et d'attachement aux lois républicaines font toujours l'objet de sabotages, de moqueries et sont utilisées avec des propos détournées. Comme à l'exemple de la première vidéo où la député Machado condamne comme du vol les expropriations réalisées auprès de grands industriels et de petits commerçants vénézuéliens sans que le paiement dû n'ait moyenné, et Hugo Chavez en profite pour se rendre victime d'une agression verbale et considérer qu'elle l'avait traité de voleur.

Intervention à l'Assemblée Nationale, 12 novembre 2013

Nous rappelons ici les agressions violentes dont elle a fait l'objet en avril 2013, pour vouloir dénoncer la fraude électorale supportée par des évidences concrètes lors des dernières élections présidentielles de 2013:


Il convient également de rappeler les passages troubles des élections parlementaires de 2010. Beaucoup de ceux qui s'intéressent à la situation politique vénézuélienne RÉELLE et non pas simplement discursive, s'en souviennent peut-être du débat qui avait eu lieu entre la journaliste correspondante de RFI internationale, Andreina Flores et Hugo Chavez :


Débat entre la journaliste Andreina Flores et Hugo Chavez 
à la suite des élections parlementaires de 2010

Ce débat constitue un autre exemple des détournements linguistiques que Chavez utilisait très astucieusement en sa faveur. Il a été moins disposé en revanche à ce que l'on sache faire preuve de la même audace car il apparaît, à la lumière de cet échange verbal avec Mme. Flores, qu'il n'appréciait guère les critiques tendant à mettre en évidence ses abus de pouvoir. 

Les Vénézuéliens en France suivons avec stupeur les informations diffusées dans les médias au sujet du Venezuela. Nous avons du mal à saisir comment est-ce que l'on cherche encore à débattre sur les aspects positifs et négatifs de la révolution bolivarienne et sur les possibilités de survie du chavisme sans Chavez ; alors que les preuves fournies par le gouvernement dictatorial de Nicolas Maduro de violation et de répression des droits fondamentaux des citoyens Vénézuéliens, voire des journalistes internationaux, sont aussi nombreuses.

Est-ce que le régime révolutionnaire vénézuélien ne s'est-il pas encore montré suffisamment violent et, sa nouvelle classe politique, suffisamment corrompue, pour que l'on puisse dépasser enfin le traitement de la crise politique vénézuélienne à partir de l'approche d'un clivage entre les idéologies de droite et de gauche, trop démodé et déplacé  ???
Des centaines des cas de prisonniers politiques (étudiants pour la plupart), des torturés et des disparus, ont été rapportées auprès des organismes internationaux de défense des droits de l'homme et de l'OHCHR à Genève, au point que celle-ci a décidé de l'envoi d'une commission pour évaluer le niveau des agressions infligées à la population civile (cf. http://www.ntn24.com/noticias/comite-de-derechos-humanos-aprueba-visita-venezuela-124979) ainsi que pour revoir la pertinence du prix octroyée à la Défenderesse "du peuple" le 14 mars 2014. 

Aujourd'hui la menace pèse sur la députée Maria Corina Machado, dirigeante importante de l'opposition vénézuélienne qui a pris la responsabilité de se situer à la tête des contestations populaires. Des contestations que l'on voit apparaître au Venezuela depuis 2007 et qui, rappelons-le, se traduisent aujourd'hui par des poussées de colère débordées, regroupant des mécontentements de tous bords et des plaintes extrêmement hétérogènes (syndicats, professions libérales, personnel soignant, société civile organisée, étudiants y compris les habitants des quartiers populaires et des barrios).


Maria Corina Machado a déjà subi des nombreuses attaques, verbales et physiques dans un pays où le machisme est roi. Le slogan de son mouvement : "les femmes qui participent en politique et à la vie active de l'économie vénézuélienne sont avant tout des mères", mérite un moment de réflexion mais surtout l'attention des médias internationaux et des sociétés démocratiques. 
Le gouvernement veut lui enlever son immunité parlementaire et prétend lui réserver le même sort qu'il en a décidé pour Léopoldo Lopez, isolé depuis un mois dans une prison militaire et qui pourrait être condamné à 15 années d'enfermement en totale outrage aux principes de toute procédure judiciaire. 
Leur crime? Avoir exigé le respect de la Constitution nationale et des lois.

mercredi 19 mars 2014

A un mes del Génesis


Y quedaste allí tendida, en un mar de sangre.
Tus cabellos enrededados con el polvo del pavimento. 
Belleza, exuberancia y feminidad...
De una bala en la cabeza nos quitaron todo aquello que nos diera a conocer en el mundo antes de que la ignominia de un hombre cambiara nuestro anonimato por guerra. 

Génesis: desterrados de ese paraíso nuestro que un día bautizaron Tierra de Gracia.
Caines celosos y cargados de odio empuñan ahora sus armas contra Abeles cargados de vida y de sueños. 

Qué sigue si no un deuteronomio en el desierto y un éxodo masivo de tus hijos buscando libertad, con el corazón desgarrado, con el nudo en la garganta y la angustia de no poder volver a escuchar las dulces melodías de la infancia, los alegres parrandones de la adolescencia sin romper en un llanto desconsolado que evoca los días en los que la bendición no se pedía por teléfono o por Skype y en el que un abrazo de hermano no era expresado a través de un emoticon virtual.

Los cómplices indolentes del tirano en el mundo critican que usemos las redes para pedir nuestra liberación cuando es éste el único medio a través del cual nos comunicamos. 

Nadie nos escucha. 

Nadie atiende esta queja que desde hace tiempo quiere expresarse y que hoy trasciende sobre los cuerpos caídos, sobre un valle de lágrimas y de ruinas... un valle que en otro tiempo fue bello.

La estupidez y el interés se siguen perdiendo en controversias superadas de ideologías de derecha y de izquierda sobre tu hambre y tus muertos. Mientras tanto Abeles siguen cayendo en medio de gritos sordos que atormentan a tus hijos en noches de largos rosarios. Bienaventurados los desterrados!

 Esos gritos que en los mass media se han hecho silencio, mientras el público que asiste a tan morboso espectáculo continúa fantaseando con mitos: el tío Sam, la espada de Bolívar, el águila Blanca, el falso legado de dos o tres caudillos enfermos de egolatría que entendieron por independencia servir a los rusos, a los chinos; y  usar nuestras tierras para cubrir las operaciones de narcotraficantes y del Hezbolla latino.  


dimanche 16 mars 2014

Rapprochements dangereux. Spéciale dédicace à Mme. H.







SERÁ QUE MME. H. OBSERVARIA ESTOS VIDEOS ANTES DE PEDIR PRUEBAS A PVL SOBRE LAS REPRESIONES EJERCIDAS EN VENEZUELA CONTRA LA POBLACIÓN CIVIL Y LAS AMENAZAS DE LOS COLECTIVOS QUE PESAN SOBRE LAS CLASES POPULARES, AL MOMENTO FINAL DE SU PARTICIPACION EN EL JOURNAL 28 MINUTES, TRANSMITIDO POR EL CANAL FRANCO-ALEMAN ARTE? NO LO CREO... Y SI ACASO LO HACE, SERÁ CAPAZ DE TOMARLO EN CUENTA PARA QUE, A FUTURO, EVITE INFLUENCIAR LA OPINIÓN A TRAVÉS DE TAN ODIOSA MANIPULACION INTELECTUAL CUAL FUE LA DE PRETENDER IDENTIFICAR AL CHAVISMO CON LA PROPUESTA POLÍTICA DE ALLENDE, APROVECHANDO AL MISMO TIEMPO PARA DESVINCULARLO DE CUALQUIER TIPO DE COMPARACION INDIRECTA CON LA DICTADURA DE PINOCHET???



IL FAUT VRAIMENT QUE CERTAINS "SPÉCIALISTES" DE L'AMÉRIQUE LATINE, QUI SE VENTENT PAR AILLEURS DE LEUR STATUT UNIVERSITAIRE DANS LES GRANDES ÉCOLES FRANÇAISES, COMMENCENT À S'INTÉRESSER SERIEUSEMENT À L'HISTOIRE POLITIQUE VÉNÉZUÉLIENNE. UNE PRISE DE PAROLE AVEC UNE ANALYSE AUSSI REDUCTRICE, DÉTOURNÉE ET BIAISÉE NE PEUT QUE PORTER PREJUDICE AUX ÉTABLISSEMENTS D'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE RECHERCHE AU TITRE DESQUELS ILS INTERVIENNENT LORS DES DEBATS SUR LE VENEZUELA D'HUGO CHÁVEZ.

vendredi 14 mars 2014

Le Venezuela, du modèle au cauchemar: contraste entre le discours apparemment "scientifique" et les manières bourgeoises d'une intellectuelle de gauche, et la cruauté du quotidien vénézuélien


Encore une regrettable participation de Jeannette Habel à un plateaux de télévision sous couvert de sa casquette "scientifique". Elle utilise un argumentaire biaisé comme celui obtenu de l'Unesco, dont les preuves de partialité sont d'autant plus évidentes que le délégué du Venezuela est nommé directement par le gouvernement. Il a été largement démontré que la lecture des statistiques avancées durant le chavisme obéissait à une propagande politique comme l'on n'en avait pas revu depuis les années dorées du régime communiste chinois, stalinien ou même le castrista. D'ailleurs, Mme. Habel doit s'y connaître puisque d'après mes propres recherches elle aurait publié un ouvrage avec Fidel Castro,  en 1965, intitulé Proceso al sectarismo. Étrange pratique pour un chercheur dont la mission est celle d'apporter des connaissances objectives et détachées de toute sorte de vision partisane que de publier un ouvrage avec un homme politique.  
Aucune étude longitudinale pour appuyer ses affirmations sur l'amélioration du niveau de vie des Vénézuéliens avec le "socialisme" du XXIe siècle, permettant de comparer les avancées sociales des gouvernements précédents avec les "bienfaits" du chavisme. Je me permets de citer ici l'article d'Alfredo Cilento Sarli qui apporte des chiffres précis en matière de politique de logement (cf. http://www2.scielo.org.ve/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0798-96012008000200004&lng=es&nrm=i#.UyW9mzOAKWo.facebook). Il compare justement les défaillances et les raisons des échecs répétés dans ce domaine durant tout le long de l'histoire politique vénézuélienne. Il démontre comment est-ce que les pratiques hérités se sont vues aggravées pendant le gouvernement d'Hugo Chávez. Est-ce qu'elle s'intéresse au moins au travail de ses pairs ou bien il n'y a que le sien qui vaut?
Nulle mention aux armes achetées par H. Chávez (grand humaniste, d'après ses dires) qui circulent aujourd'hui dans le pays, et sont utilisées aussi bien par des groupes paramilitaires que par le crime organisé contre la population civile. Comment ne s'étonne-t-elle pas de l'absence de véritables enquêtes médicales qui puissent rendre compte sérieusement de l'état de santé de la population ( taux d'alcoolisme, de toxicomanie chez les jeunes, de malnutrition, de maternité chez les jeunes filles) ? 
C'est évidemment bien plus simple de s'attaquer au capitalisme et aux américains qu'aux causes réelles des problèmes sociaux. Pourquoi n'a-t-elle rien dit à propos de l'absence d'un comité scientifique et pédagogique dans les missions éducatives bolivariennes chargé d'établir objective et efficacement les programmes, le rendement et les évolutions des différents candidats? Nulle mention des cours d'idéologie que l'on dispense à chaque formation? 
Quant au manque de traitements pour les maladies chroniques dans les hôpitaux, elle passe outre le fait que si mécontentement il y a chez les plus démunis, c'est précisément à cause du retard qu'a pris la médecine vénézuélienne en matière des soins. Certes, les Cubains ont fait des progrès en matière de médecine préventive mais ils n'ont pas, jusqu'à présent, avancé aucun traitement efficace pour les maladies chroniques.  De plus, les médecins vénézuéliens se plaignent depuis longtemps de ne pas avoir ne serait-ce que l'élément de base des interventions chirurgicales: l'anesthésie. Mais là encore, Mme. Habel préfère la version officielle. J'invite tous les militants français de gauche et du front de gauche à entendre le témoignage du dirigeant politique vénézuélien Julio Jiménez el Coco, sur sa chaîne youtube. Il dément le mythe de l'attachement des classes populaires au chavisme de ces 6 dernières années - ce qui veut dire, avec ou sans Chávez -; car comme l'a pertinemment souligné le journaliste François-Xavier Freland, les mouvements contestataires ne sont pas apparus du jour au lendemain.
Voir enfin l'article du journaliste Moisés Naim http://www.eltiempo.com/opinion/columnistas/moisesnaim/la-gran-conspiracin-moiss-nam-columnista-el-tiempo_13662741-4 qui met au clair les propos tenus par Mme Habel à propos du financement de la NED. 
En résumé, à nouveau elle nous apporte une vision surréaliste des extrêmes gauches latino-américaines apportée par l'une de ses nombreuses disciples. D'autant plus révoltant que le Venezuela n'a jamais cessé les affaires commerciales avec "l'Empire américain".




Voici une vidéo de ce que les Vénézuéliens subissent au quotidien pour trouver des produits alimentaires de base. Il n'y a pas besoin de sous-titres puisque les images parlent d'elles mêmes. Il n'y a pas non plus besoin de longues explications scientifiques en sciences économiques puisque ce que les défenseurs du régime appellent "blocus économique" n'est autre chose que le résultat de l’anéantissement des industries alimentaires expropriées par Chavez à partir de 2006. Ces expropriations étaient censées contribuer à ce qu'il a baptisé développement endogène. Il aimait les noms compliqués pour des opérations simples introduites dans le but de construire un capitalisme d'Etat. Aujourd'hui, en dehors du blanchiment d'argent et du narco-trafique (dont les dénonciations ont été présentées auprès du Ministère public, dûment documentées par les député Ismael Garcia et d'autres députés de l'opposition vénézuélienne sans en obtenir la suite), plus aucune industrie n'a prospéré au Venezuela.

Ataques a la UCV y otras denuncias

No puedo más que hacer públicas una serie de fotos que me llegan de la UCV.









Esta última foto tiene una imágen que compara la entrada de la universidad hoy día y para una fecha estimada entre finales de los 50 - principios de los 60 vistos los uniformes y el clima convulsivo que se vivía para la época con los grupos de extrema izquierda; los cuales utilizaban la Universidad Central como base para sus operaciones. Al lado podemos observar una imágen actual que muestra cómo es atacada la Universidad, aun cuando las personas que se hicieron del poder hoy por hoy son aquellos que antes integraban y defendían los ideales de esos mismos grupos de extrema izquierda.


Las evidencias de maltrato físico y de torturas por parte de los efectivos de cuerpos de seguridad y orden público, cuya misión debería consistir en proteger a los ciudadanos de un Estado y, en el caso venezolano, de atender las peticiones colectivas y concentrar fuerzas en el desarme de los grupos paramilitares equipados de armamentos sofisticados; prefieren arremeter contra jóvenes que protestan en las calles, de conformidad con el derecho que el artículo 350 de la Constitución de 1999, de la República bolivariana de Venezuela consagra. Es de hacer notar que la GNB està fuertemente dividida. Hasta la fecha hay màs de 127 detenidos entre oficiales y suboficiales que se niegan a seguir òrdenes criminales.
Por otra parte, he sabido por fuentes extraoficiales que el gobierno continúa amenazando a los venezolanos de suspender el servicio de Internet a fin de evitar que las denuncias salgan a la luz pública (cf. http://www.venezuelaaldia.com/2014/03/extraoficial-conatel-buscar-forma-de-automatizar-bloqueo-de-internet/ ). No se qué tan cierta resulte esta aseveración dado que una de las estrategias utilizadas para mantener al régimen en el poder consiste en generar un caos (des-) informativo; tal y como sucedió con las últimas declaraciones públicas de la defensora del pueblo, quien parece haber consultado la definición de tortura en el diccionario de la Real Academia Española y no en el estatuto de Roma.
Imagino que han de ser numerosos las denuncias que organizaciones internacionales y ONG de defensa de derechos humanos han recibido por parte de aquellos que ya no saben a quienes más acudir, dada la flagrante parcialidad de la fiscal general y de la defensora del pueblo. Los abogados del foro penal venezolano han remitido más de 40 casos de tortura documentados. Se habrán enterado también de las condiciones vergonzosas en que fue asesinado un estudiante de Tachira (Manuel Tinoco) a manos de dos criminales disfrazados de paramédicos que iban a bordo de una ambulancia. Si bien es cierto que la convención de Ginebra de 1949 no tiene aplicación al caso venezolano dado que no se ha declarado formalmente un estado de guerra civil, cabría preguntarse si la situación general no se asemeja bastante a un conflicto armado y violento.
Las conversaciones sostenidas ayer en Ginebra con estas dos funcionarias que poco honor hacen a su obligación de atender a las necesidades públicas, parecen no haber servido para subsanar la situación lamentable de los venezolanos, pues hasta ahora ninguna de las acciones presentadas por ante  la Corte Penal de la Haya o las denuncias por ante otros organismos internacionales expuestas, parecieran haber tenido el eco suficiente para parar los atropellos de este régimen y de sus tarifados incluidos, lo cual resulta aún más lamentable, investigadores e intelectuales cuya objetividad brilla por su ausencia y sólo sirven para legitimar odas ideológicas surrealistas. Còmo se explica que después de un comunicado como el emitido el 28 de febrero de 2014 por la OHCRH (cf. http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=47246&Cr=protest&Cr1#.UyM9kz9dWSr) la defensora del pueblo haya recibido ayer la mayor acreditaciòn de la ONU ? (cf. http://www.noticias24.com/venezuela/noticia/228062/defensoria-del-pueblo-recibio-maxima-acreditacion-de-la-onu/) ? Lo cual avalarìa de forma indirecta las declaraciones pùblicas que esta mediocre funcionaria emitiera el 8 de marzo del presente mes refiriéndose a la tortura tal y como la define el diccionario de la Real Academia Española y no el Art. 7 del Estatuto de Roma.

lundi 10 mars 2014

Torturas no es igual que maltrato y no es el único derecho que en Venezuela es violentado

http://prodavinci.com/blogs/a-proposito-de-las-declaraciones-de-la-defensora-del-pueblo-que-es-la-tortura-por-jose-ignacio-hernandez/

Nuevamente se pone en marcha la manipulación intectual a la cual dan pie publicaciones amarillistas y pobres en argumentos.

Estudiantes denuncian a través del twitter no sólo maltratos físicos sino también presiones psicológicas fuertes, violaciones sexuales, irrespeto a la integridad y al pudor. Por ahora sólo se nos ofrece una única vía para emitir denuncias enviar un correo electrónico a la siguiente dirección : urgent-action@ohchr.org. Mayor peso estas tendrán si son enviadas por la parte agraviada.  La OEA se hace la sorda ante lo que está ocurriendo pero no podrán callar nuestras voces si somos millones los que exigimos nuestros derechos.

Desde la semana pasada, luego del incidente en la UNESCO (cf. http://rockdio.org/parcialidad/), los venezolanos activos por la democracia en Francia lanzamos la siguiente petición en tres idiomas distintos con la finalidad de defender nuestro derecho a la identidad cultural. Tal derecho pareciera irrelevante en comparación a las vejaciones de las cuales son hoy víctimas los venezolanos, sin embargo es nuestra humilde manera de contribuir a la pacificación nacional :

> POR FAVOR APOYANOS FIRMANDO LA SIGUIENTE PETICION http://www.change.org/petitions/a-la-oficina-del-alto-comisionado-para-los-derechos-humanos-proteger-el-derecho-a-la-identidad-cultural-de-todos-los-venezolanos?recruiter=84722023&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=petition_invitation PARA PROTEGER EL DCHO A LA ID CULTURAL DE TODOS LOS VENEZOLANOS #SOSVenezuela

> En français
SOUTENEZ LES VÉNÉZUÉLIENS A DEMANDER LA PROTECTION DE LEUR DROIT A L’IDENTITÉ CULTURELLE http://www.avaaz.org/fr/petition/Au_bureau_du_Hautcommissariat_aux_droits_de_lhomme_La_protection_du_droit_a_lidentite_culturelle_de_tous_les_Venezuelien//?launch

> English version
Please support Venezelan with this Petition to the High Commissioner for Human Rights to protect their cultural identity !!!
https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/office-of-the-high-commissioner-for-human-rights-support-the-venezuelan-right-to-their-cultural-identity